LES FORMATIONS

DIPLÔME

UFR Sciences du langage, de l'homme et de la société

Responsable de la formation : TOURNEUX François Pierre
Téléphone : 03.81.66.54.03
Mél : francois.tourneux@univ-fcomte.fr
UFR de rattachement UFC : UFR SLHS - Sciences du langage, de l'homme et de la société
UFR de rattachement UB : UFR Sciences humaines et sociales
Localisation des enseignements UFC : Besançon
Localisation des enseignements UB : Dijon

Master Géographie, Aménagement, Environnement (GAE)




Mention : Géographie, Aménagement, Environnement
Domaine de formation : Sciences humaines et sociales

Structure de la formation

La mention comprend deux spécialités à finalité « indifférenciée » professionnelle ou recherche :

  • Information Spatiale et Aménagement (ISA ) ;
  • Transports-Mobilités / Environnement-Climat (TMEC) ;

et une spécialité à finalité enseignement-recherche :

  • Enseignement-Recherche en Histoire et Géographie (ERHIGE).


A ces trois spécialités de M2 correspondent trois parcours de M1 de mêmes intitulés.

En M1 est mis en place un tronc commun aux deux parcours ISA et TMEC, composé des deux UE « Mobilités et rythmes urbains » (lieu de formation : Dijon) et « Aménagement du Territoire » (lieu de formation : Besançon). Chacune des 2 UE concernées sera placée sur un jour fixe de la semaine, bloqué sur 12 semaines au semestre 1, afin de permettre le déplacement des étudiants entre Dijon et Besançon.

Au second semestre la possibilité est offerte aux étudiants de chacun des parcours de suivre une UE « ouverte » dans l’autre parcours. Les UE concernées sont l’UE « programmation en SIG » du parcours ISA (Besançon) et l’UE « SIG : transports et pollutions atmosphériques » du parcours TMEC (Dijon).

Au total, les mutualisations et ouvertures de modules faciliteront les mobilités entre M1 et M2, dans la mention, voire à l’extérieur de la mention. Ainsi, des passerelles sont prévues à partir du M1 vers le M2 mention Environnement Terre Evolution Climat à Dijon, pour les spécialités :

  • Géobiosphère (finalité recherche, dans le parcours Environnement-Climat)
  • Espace Rural et Environnement (finalité professionnelle).


L’ensemble de la mention fait une large place aux projets tuteurés (encadrés par les enseignants, et dans certains cas insérés dans des partenariats extra-universitaires) et aux outils d’analyse des territoires et de l’environnement (SIG, acquisition et analyse de données…). Certains enseignements, essentiellement en M1 (Droit de l’environnement, Recherche documentaire, Gestion de projet) font l’objet d’une certification « C2I niveau 2 - métiers de l’aménagement et développement durable », dans laquelle le master TMEC est engagé à titre expérimental depuis 2008.

Pour l’ensemble de la mention, la différenciation entre les parcours recherche et professionnel se fait au niveau du stage (S2), qui se déroulera en entreprise, collectivité territoriale ou autre organisme hors du cadre universitaire, ou en laboratoire (laboratoires d’accueil : UMR 6049 ThéMA ou UMR 5210 CRC). Cependant, la nature et l’orientation des projets tuteurés réalisés dans le cadre des différentes UE pourront également tenir compte de la finalité choisie par l’étudiant.

Objectifs scientifiques

La mention Géographie – Aménagement – Environnement (GAE) s’articule autour de la pratique de l’information géographique et de l’analyse des processus dans leur dimension spatiale. Elle intègre fortement les méthodes quantitatives, pour

  • la mise en place d’observatoires de l’espace et du territoire, et la diffusion d’observations ;
  • l’analyse et la simulation spatiale en aménagement et environnement (écologie du paysage, dynamique de l’atmosphère, prospective urbaine, systèmes de transport…).

Cette articulation autour des espaces terrestres s’inscrit dans une entrée résolument interdisciplinaire sur le triptyque ‘géographie – aménagement – environnement’, déclinée au niveau des trois spécialités.

La spécialité ISA (information spatiale et aménagement) porte sur une approche méthodologique et thématique des territoires, pour leur observation et leur compréhension, et par la maîtrise de l’information géographique pour la réalisation de diagnostics et de prospectives. Il s’agit donc :

  • de comprendre les territoires par l‘observation de faits et d’acteurs décrits par des informations spatialisées, structurées et enrichies par l’analyse ;
  • de prévoir l’évolution de ces territoires au moyen de modèles de simulation ;
  • d’agir de façon générale pour l’aménagement et le développement durable des espaces.

Trois ensembles de compétences sont donc visés.

  • L’aménagement et le développement durable des territoires par une intervention volontaire sur l’organisation de l’espace, qui passe par l’établissement de diagnostics, la prospective et la concertation pour arriver à l’élaboration de stratégies, la prise de décision et l’évaluation de leurs résultats.
  • Les méthodes de l’information géographique (acquisition, organisation, analyse et restitution) pour la conduite des états des lieux, des évaluations et des prospectives (enquêtes, analyse des données, imagerie, bases de données et SIG, analyse spatiale, modélisation et simulation).
  • Les méthodes de gestion de projet et outils de gouvernance.

Un système d’options, en seconde année, permettra aux étudiants de privilégier des orientations thématiques sur les observatoires, l’intelligence territoriale, les paysages ou la simulation pour l’aménagement urbain.

La spécialité TMEC (transport, mobilité, environnement et climat) vise l’acquisition d’une formation couvrant les 4 mots-clés (transports, mobilités, environnement, climat) et leurs interactions, d’un double point de vue théorique et pratique.
Dans le contexte actuel de la raréfaction des ressources énergétiques et du changement global, la question de nos comportements en termes de transports et de mobilité devient essentielle, puisque le secteur des transports contribue en grande partie aux émissions de gaz à effet de serre et demande une consommation énergétique importante. Il s’agit donc de former les étudiants :

  • aux problèmes d’aménagement relatifs au développement d’une mobilité plus durable et à la diminution des nuisances associées (pollution, bruit),
  • au suivi de l’évolution du climat et de l’environnement, et à leurs interactions avec les sociétés, notamment dans le domaine des transports.

Le M1 permet l’acquisition d’outils et de concepts nécessaires à l’analyse des dynamiques territoriales et environnementales, et à l’aménagement de l’espace. Il vise l’initiation à la recherche et à la gestion de projet, en acquérant ou perfectionnant le bagage technique correspondant (SIG, mise en œuvre d’enquêtes, traitement de données spatialisées, analyse statistique, apport de la modélisation numérique).
Les objectifs scientifiques en M2 sont plus ciblés, et couvrent les méthodologies d’analyse des systèmes de transport, des mobilités, de l’interface transport/environnement, la gouvernance des territoires de la mobilité.

La spécialité EHRIGE (enseignement et recherche en histoire et géographie) associe la recherche scientifique et la formation professionnelle au métier d’enseignant du second degré, notamment en vue de la préparation aux concours de recrutement (CAPES, PLP). Elle est proposée à l’UFC, en spécialité jumelle d’une spécialité du master mention histoire (destinée aux historiens), et fonctionne par mutualisations.
A l’uB, la préparation aux métiers de l’enseignement s’inscrit dans la mention de master « Cultures et Sociétés, XVIe-XIXe siècles », ouverte aux géographes, et intégrant dans un parcours spécifique un enseignement de géographie mutualisé avec la mention GAE .

Objectifs professionnels

De façon générale, la mention GAE vise trois ensembles de compétences professionnelles :

  • la capacité à mobiliser les méthodes, outils et données de l’information géographique pour des problématiques relatives au territoire, à l’aménagement et à l’environnement
  • les compétences propres aux thématiques particulières abordées dans les différentes spécialités (transport, climat, paysage, ville, intelligence territoriale, enseignement)
  • l’aptitude à poursuivre des études en cycle doctoral.


La spécialité ISA vise plus particulièrement les cibles suivantes.

  • Les métiers de l’information géographique et de la géomatique, qui poursuivent leur essor avec la mise en place des SIG dans les collectivités territoriales, les agences d’urbanisme, les services de l’Etat et les bureaux d’étude. A ces métiers s’ajoutent les emplois propres aux démarches d’observatoires qui se multiplient dans les organismes territoriaux.
  • Les métiers de l’aménagement, de l’urbanisme et du paysage, qui font face à de nouvelles demandes résultant à la fois de l’évolution des maillages territoriaux (intercommunalités…), de l’évolution des cadres législatifs (SRU, UH…) et de l’évolution des concepts du développement durable (complémentarités fonctionnelles des espaces, trames vertes et bleues…)
  • Les métiers de la recherche après cycle doctoral.


La spécialité TMEC vise une double formation aux métiers de l’aménagement-environnement et de la recherche. Elle offre aux étudiants l’acquisition de compétence pour la programmation des aménagements, leur intégration spatiale, en particulier dans les espaces urbains et périurbains, nécessitent des réflexions proprement géographiques et des compétences de plus en plus utiles à la prise de décision. Les contraintes environnementales croissantes (pollution de l’air, bruit, dégradation des paysages, accidents…) imposent la connaissance des risques et des nuisances et le traitement systématique des données et informations localisées (SIG). La participation des publics et leur consultation, conflictuelle ou non (débats publics, plans de déplacement urbain, etc.) accroissent les besoins de production et de diffusion de l’information.

A l’issue du M1 parcours TMEC, la poursuite en M2 spécialité TMEC est le débouché le plus évident, mais des passerelles existent vers d’autres M2. En particulier, le M1 constitue une bonne formation préparatoire, pour des étudiants ayant un cursus de géographie, aux M2 recherche «Géobiosphère : environnement-climat » et M2 pro « Espace rural et environnement » proposés à l’uB dans le domaine Sciences Technologie Santé, et ouverts à des candidatures de géographes.

La spécialité EHRIGE prépare principalement les étudiants aux métiers de l’enseignement dans le second degré, avec une ouverture possible vers le cycle doctoral et les métiers de la recherche.

Place de la formation dans les contextes régional et national

Ce master s’inscrit de façon singulière dans le panorama des formations nationales. En effet, plusieurs masters (par exemple Rennes, Toulouse, Avignon…) proposent des seconds cycles comportant un M2 fortement ancré sur des entrées méthodologiques (systèmes d’information géographique, bases de données géoréférencées, évaluation) avec un volet aménagement du territoire, tandis que d’autres masters s’orientent davantage vers des approches thématiques très délimitées (par exemple Grenoble, Lyon, Lille : aménagement de la montagne, développement des territoires ruraux, projets de ville…), parfois avec un léger volet outils et méthodes. L’originalité du master proposé ici est de relier pleinement méthodes et thématiques, sur un cycle complet de deux années.

Concernant la spécialité TMEC, deux formations concurrentes ressortent plus particulièrement dans le domaine des transports de voyageurs en France. La formation la plus ancienne (TURP) est dispensée à Lyon par les membres du Laboratoire d’économie des transports. Les étudiants de cette formation proviennent essentiellement des cursus d’économie et de gestion. Vient ensuite le master Master transports, logistique, territoires et environnement basé sur les sites de Cergy et Paris 4. Ce diplôme met l’accent sur la préparation d’outil de planification et l’accompagnement des projets d’infrastructures de transport (tramway, bus…). Le master TMEC reprend les thèmes fondamentaux du secteur transport en ajoutant une forte composante environnementale. Les infrastructures de transports ainsi que les déplacements quotidiens sont abordés en fonction des contraintes environnementale et climatique. L’auditoire étant constitué majoritairement de géographe, une attention particulière est portée sur la maîtrise des outils liés à la géomatique pour la cartographie, ainsi que la modélisation et l’analyse des réseaux.

Adossement à la recherche

La formation est adossée à deux laboratoires de recherche, ainsi que 2 Maisons des Sciences de l’Homme.

L’UMR 6049 ThéMA (Théoriser et Modéliser pour Aménager) est basée sur les sites de Besançon et Dijon. Le master bénéficiera donc à travers ce laboratoire d’un adossement fort à la recherche, sur le plan des méthodes comme sur celui des thématiques (paysage et environnement, ville-mobilité-transport, intelligence territoriale …) :

  • L’UMR accueille en son sein une grande partie des enseignants chercheurs et chercheurs composant l’équipe pédagogique ;
  • Elle soutient de façon continue la formation de master, par l’accueil d’étudiants dans ses murs, au quotidien de la formation et en stage de quatrième semestre, par l’ouverture de son centre de documentation et de son atelier de cartographie ;
  • Elle ouvre le master sur le réseau des laboratoires partenaires dans le cadre d’échanges de la recherche.


L’UMR 5210 CRC (Centre de Recherches de Climatologie) apporte ses compétences, au sein du parcours et de la spécialité TMEC, sur les questions relatives à l’interface homme-atmosphère (pollution atmosphérique, conséquences climatiques des émissions de gaz à effet de serre, risques climatiques) et sur les méthodes d’analyse de l’environnement physique. Il accueille des étudiants du master et leur met à disposition les ressources informatiques, bases de données et moyens de calcul du laboratoire. Il organise des séminaires de recherche auxquels sont conviés les étudiants du master.

La Maison des Sciences de l’Homme et de l’environnement Claude-Nicolas LEDOUX (http://mshe.univ-fcomte.fr/) et la MSH de Dijon (http://mshdijon.u-bourgogne.fr) jouent à double titre un rôle déterminant dans l’environnement recherche du master.

  • Ces deux structures pluridisciplinaires fédèrent des équipes de recherche autour de projets communs notamment à travers la notion de dynamiques spatiales et des relations homme-environnement. Ainsi, l'offre de formation s’appuiera sur un dispositif de compétences élargi bien au-delà de la géographie, nécessaire pour comprendre les multiples dimensions des territoires.
  • Les 2 MSH proposent également une plate-forme de moyens mutualisés : matériels d’acquisition et de restitution, de positionnement, logiciels SIG et imagerie, auxquels les étudiants des formations actuelles ont déjà pu recourir.


Adossement au milieu socio-professionnel

Le Master forme les étudiants en cursus initial ou continu dans quatre grands secteurs d’activité. Le premier secteur concerne les collectivités territoriales à travers notamment les compétences « transport » ou « aménagement » « information spatiale » des communautés de communes ou d’agglomération, et des Conseils Généraux et Régionaux. Le second secteur est celui des bureaux d’études. Enfin, les opérateurs de service public (SNCF, Véolia, EDF) représentent le troisième secteur d’activité. La recherche, et l’enseignement, forment le quatrième secteur d’activité.

Les relations partenariales peuvent être engagées à différents niveaux. L’implication la plus faible repose, en premier lieu, sur l’implication de l’entreprise ou de la collectivité dans les enseignements et dans les propositions de sujets de stage. S’ajoute ensuite un second niveau d’investissement à travers la proposition et le suivi d’un projet tuteuré. Le partenaire s’engage à soumettre un cahier des charges et à suivre l’ensemble de la promotion sur une mission concrète (enquête, diagnostic territorial…). Cette implication des partenaires dans la formation se traduit également sous la forme d’un effort financier à travers le versement d’une partie de la taxe d’apprentissage.

Pour la spécialité TMEC, le plus fort potentiel d’embauche relève du secteur privé. En effet, les ¾ des étudiants trouvent leur insertion professionnelle dans les grandes entreprises de transport (RFF, Kéolis, Transdev) ou au sein des bureaux d’étude (EGIS, MVA…). Le secteur des collectivités territoriales embauche 25 % de la promotion le plus souvent sous la forme d’un contrat à durée déterminé de variant de 3 mois à 3ans.

Pour la spécialité ISA, le potentiel d’embauche est principalement celui des collectivités territoriales et de leurs associations (intercommunalités, pays, parcs, agences d’urbanisme), avec un second potentiel sur les bureaux d’étude, notamment en début de cursus professionnel.

Stages

Pour les spécialités ISA et TMEC, le 4°semestre est totalement dédié à un stage obligatoire de 16 semaines minimum en entreprise (orientation professionnelle) ou en laboratoire de recherche (orientation recherche).
En spécialité ISA, un stage optionnel est prévu durant l’été entre master 1 et master 2. Ce dispositif a été bien suivi par les étudiants, et devrait à terme être rendu obligatoire pour être en accord avec les nouvelles règlementations encadrant les stages étudiants.
En spécialité TMEC, il est prévu un stage facultatif (au moins 2 mois dans la 2e partie du second semestre). Il a par ailleurs été fait le choix de maintenir en M1 une initiation à la recherche sous forme de Travail d’Etude et de Recherche (TER), sur une thématique choisie en accord avec un enseignant-chercheur qui encadre l’étudiant. Ce TER, qui correspond à deux UE (équivalent 96h), se place au 2e semestre, et fait l’objet de la rédaction d’un mémoire et d’une soutenance orale. Le TER peut intégrer une période de stage volontaire hors Université (ci-dessus).
Chaque stage donne lieu à la signature d’une convention entre l’organisme d’accueil, l’université et l’étudiant stagiaire.
Le suivi des stages est assuré par une double tutelle (un tuteur professionnel et un tuteur universitaire). L’encadrement académique assuré par le tuteur universitaire porte d’une part sur les méthodes mises en œuvre, d’autre part sur la préparation du mémoire professionnel ou du mémoire recherche. La forme et la structure des mémoires varient beaucoup selon le type de travaux réalisés, mais reprennent pour l’essentiel les points suivants : problématique, contexte, objectifs, état de l’art, méthodes et données, exemples de résultats discutés. Les soutenances prennent la forme d’une présentation orale en 20 minutes, puis d’une interrogation par les membres d’un jury comprenant au moins les tuteurs (universitaire et professionnel) et le responsable de spécialité.

Initiation à la recherche

Pour les étudiants se destinant à une poursuite d'étude en cycle doctoral, le stage de semestre 4 prend la forme d'une immersion en laboratoire de recherche, sur une problématique proche de leur projet doctoral. Les laboratoires d'accueil peuvent être Théma ou le CRC, mais les stages dans d'autres laboratoires, notamment à l'étranger, sont vivement encouragés.

Mutualisations et co-habilitations

Mutualisations

M1, Mutualisations entre les parcours ISA et TMEC :

  • S1 : Mobilités et rythmes urbains (48 heures) : lieu de formation Dijon
  • S1 : Aménagement du territoire (48 heures) : lieu de formation Besançon

Mutualisations entre les parcours TMEC et Sciences de l’Environnement (master ETEC, UFR Vie Terre Environnement Dijon) :

  • S2 : Risques climatiques (48 heures) : lieu de formation Dijon
  • Modules optionnels d’un parcours ouverts aux autres parcours :
  • S2 : SIG : transports et pollution atmosphérique (48 heures) : lieu de formation Dijon ; destiné au parcours TMEC mais ouvert au parcours ISA
  • S2: Programmation en SIG (48 heures) : lieu de formation Besançon, destiné au parcours ISA mais ouvert au parcours TMEC


M2, Mutualisations entre les parcours ISA et TMEC :

  • S1 : Connaissance, analyse et gestion du paysage (48 heures) lieu de formation Besançon

Modules optionnels d’une spécialité ouverts aux autres spécialités :

  • S1 : Interface environnement transport (60 heures) lieu de formation Dijon
  • S1 : Simulation pour la prospection et la gestion de l’étalement urbain (48 heures) lieu de formation Luxembourg, Paris I et VI, Besançon.


Co-habilitations

La mention « Géographie-Aménagement-Environnement » est demandée en co-habilitation uFC / uB. Ceci se justifie par la volonté de rendre plus lisible les enseignements de géographie sous une seule et même mention. Ce dispositif permet par ailleurs de mobiliser les compétences spécifiques à chacune des deux universités et/ou des laboratoires auxquels la mention est adossée. Ainsi, la mutualisation d’UE complètes vient renforcer l’offre de formation des différentes spécialités / parcours, tant en M1 qu’en M2

Publics concernés

Les filières de recrutement des étudiants sont principalement les Licences de Géographie. Des candidatures provenant d’autres filières en rapport avec le master (domaines Sciences Humaines, Sciences Economiques, Sciences de la Terre et de l’Environnement…) peuvent être recevables. Pour l’entrée en M1, une procédure « d’orientation active » est mise en place. Elle vise à émettre un avis sur la candidature, en particulier pour les étudiants non titulaires d’une Licence de géographie de l’uB ou de l’UFC. La nature des enseignements proposés, qui fait une part très importante aux TD sur machine (SIG, analyse statistique…), induit une capacité d’accueil optimale en M1 autour de 30 étudiants (parcours TMEC et ISA). L’orientation active vise également à évaluer la capacité des candidats à s’intégrer dans la promotion en fonction de la formation d’origine.

La 2e année du Master est accessible aux titulaires d’une première année de Master (TMEC ou autre) ou d’un diplôme équivalent

  • en spécialité ISA, par concours (admissibilité prononcée sur dossier de candidature, admission sur entretien).
  • en spécialité TMEC, après examen du dossier par une commission pédagogique, composée d’enseignants de la spécialité.

Le Master 2 est à recrutement limité, les étudiants ayant obtenu la 1e année de la spécialité correspondante n’y sont pas admis de droit, ni prioritaires.

En formation continue, la 2e année de Master est ouverte aux professionnels des différents secteurs concernés sur la validation des acquis liés à l’expérience.

Origines des étudiants

Pour le parcours / spécialité TMEC, qui s’inscrivait jusqu’ici dans la mention « Mondes Modernes et Contemporains » de l’uB, un bilan général est effectué dans le dossier de demande de renouvellement de la mention correspondante. Le bilan ci-dessous ne se réfère donc qu’au parcours-spécialité TMEC pour la composante uB, et à la spécialité IT-ISA pour l’UFC.

1- Origines (géographiques, statutaires…) constatées des étudiants, attractivité

Pour la spécialité actuelle IT-ISA, à l’université de Franche-Comté.
Les étudiants entrés en master 1 proviennent pour un peu moins des deux-tiers de l’université de Franche-Comté. Un cinquième provient d’autres universités françaises (Strasbourg, Nancy, Caen, Bordeaux…), et un sixième arrive d’universités étrangères (Chine, Djibouti, Russie notamment). Pour chacune des deux dernières années, une trentaine de candidatures ont été écartées au niveau du M1.
L’entrée en M2 est pour l’essentiel réalisée dans la suite du M1, avec un taux de passage un peu inférieur aux deux tiers. Plusieurs dizaines de candidatures en M2 hors cursus nous parviennent chaque année, la plupart d’entre elles devant être écartées faute d’une bonne orientation des candidats.

Pour la spécialité actuelle TMEC, à l’université de Bourgogne.
La majorité des étudiants entrant dans le parcours TMEC a obtenu une licence de géographie à l’uB, avec à l’entrée en M1 seulement 10% d’étudiants ayant un suivi un cursus hors uB en 2007-08. Cependant, le changement d’intitulé du parcours en 2008 (jusque là parcours ‘Géographie’) a permis une augmentation sensible de l’attractivité. Le taux d’étudiants provenant de filières hors uB est passé à 14% en 2008-09 et 32% en 2009-10 (en parallèle avec une augmentation absolue des effectifs). Dans le même temps, le nombre d’étudiants de M1 ayant obtenu leur baccalauréat dans l’académie de Dijon a chuté de 74% à 66%, puis 36%, de 2007 à 2009. Ce dernier chiffre est en partie conjoncturel, mais reflète des progrès dans la lisibilité de l’offre de formation, qui doit être encore améliorée dans le nouveau projet.
Pour l’entrée en M2 TMEC, depuis la création du master en 2005, 2 étudiants sur 3 ont été formés à l’Université de Bourgogne avant d’intégrer le master TMEC. 80 % des candidats proviennent des universités situées à proximité de Dijon, en particulier Besançon et Lyon. Pour le reste, l’origine des étudiants couvre toute la France, avec ces dernières années l’arrivée de quelques étudiants étrangers d’Algérie et de Roumanie. Chaque année, nous recevons en moyenne 22 demandes d’inscription pour environ 16 places. Le nombre de candidatures est cependant en augmentation pour cette dernière année d’exercice avec 35 demandes d’inscription et un nombre de désistements très faible. La majeure partie des étudiants provient des filières de géographie et aménagement.